Vincent Tamisier
Entrepreneur, fédérateur, citoyen du monde : comprendre ce que je fais commence par savoir pourquoi je le fais.
Ce qui me définit
Haut Potentiel · Hypersensible · Entrepreneur · Fédérateur · Connecteur · Super-communicant · Créateur · Audacieux · Résilient · Altruiste · Voyageur · Expatrié · Citoyen du Monde · Créateur de communautés · Éternel curieux
POURQUOI CES HISTOIRESAvant de choisir une formation ou un accompagnement, tu veux savoir à qui tu as affaire et si tu peux lui faire confiance.
Ces cinq histoires vont d'une haie de ronces, à 14 ans, jusqu'aux 500 000 € que j'ai refusés. En les lisant, tu sauras si je comprends ce que tu vis et si on tient aux mêmes choses.
On applique mieux les conseils de quelqu'un qu'on connaît. Un service ou une prestation achetée sans confiance reste dans un tiroir, et les résultats avec.
Et moi, je préfère travailler avec quelqu'un qui sait déjà qui je suis.
Chapitre I
LES RONCES ET LA PLONGE
14 et 15 ans · Chez mes grands-parents, puis à la plonge d’un mariage
Les deux mois chez mes grands-parents
Mes grands-parents étaient paysans. Ils sont partis de rien et ils ont fini avec 30 hectares de vigne et une vingtaine de maisons. Chez eux, on ne discutait pas du travail. On le faisait.
J'ai passé 2 mois non-stop à travailler chez eux. 10 heures, parfois 11, tous les jours. Et j'y allais de mon plein gré, pendant mes vacances.
Le plus dur, c'était les ronces dans les pyracanthas. Et il fallait aller chercher les ronces à l'intérieur, à la main. J'avais 3 paires de gants et j'en détruisais une toutes les heures. Je ressortais les mains en sang, les bras écorchés, tous les jours.
Quand vous avez 14 ans, que vous êtes au milieu d'une haie de 50 mètres, que vous saignez et qu'il reste 40 mètres, tenir relève d'autre chose que de la force.
C'est là que s'est créée ma volonté.
La plonge du mariage
Plus tard, alors que j'avais 15 ans, mon père m'a emmené travailler avec lui en cuisine pour un gros mariage de plus de 200 personnes. Entre l'entrée, le plat et le dessert, il y avait plus de 200 assiettes à nettoyer, sans compter les assiettes de présentation.
Après environ une heure de plonge, dans la sueur et la chaleur permanente des cuisines, j'avais nettoyé deux gros bacs remplis — pas deux assiettes, deux bacs entiers. Je pensais avoir terminé. J'étais fier de moi. Je suis allé voir mon père et je lui ai dit : « Papa, je suis super content, j'ai nettoyé tout ça. » Il m'a regardé et m'a répondu :
« Vincent, ferme-la. Il y en a encore plein. Bosse et tais-toi. »
Je n'avais même pas fait la moitié. J'étais épuisé, mais il fallait continuer.
Ce que j'en retiens
Il y a une forme de patience qui ne s'apprend qu'au milieu de quelque chose de trop long. Être fier de ce qu'on vient de faire est important. Mais cette fierté ne doit pas empêcher de poursuivre l'effort tant qu'on est encore dans l'action.
La morale
La volonté se forge au milieu de la haie, quand il reste 40 mètres.
Chapitre II
UN OUI IMPROBABLE
30 ans, fin octobre 2013 · Cracovie
Pendant des années, j'ai répété que les Français ne se bougeaient pas, qu'ils n'avaient pas confiance en eux, que tout le monde se plaignait sans rien faire. Et un jour, je me suis arrêté net.
Le problème, ce n'était pas eux. C'était moi.
Je ne correspondais pas à cet environnement, et je restais quand même.
Fin octobre 2013, un homme rencontré lors de mes soirées m'écrit : « Vincent, I'm in Krakow, in Poland. I invite you to see if you are cool to come. »
Je l'ai pris en rigolant.
Évidemment que je viens.
1 heure après, mon billet d'avion était pris.
Ce qui me saisit là-bas, ce n'est pas la ville. C'est que chaque femme à qui je propose un rendez-vous vient réellement.
5 rendez-vous en 5 jours, et toutes sont venues.
Elles étaient fiables.
C'est exactement ce qui me manquait en France :
des gens qui font ce qu'ils disent.
Mais je ne suis pas parti sur un coup de tête.
J'ai mis 1 an à faire les choses vraiment.
Avant mon départ, ma meilleure amie m'a dit :
« Tu es la personne la plus sociable que je connaisse de toute ma vie. Comment vas-tu faire, en Pologne, sans famille, sans amis, sans personne ? »
Je lui ai répondu que c'était précisément ce dont j'avais besoin.
Ce que j'en retiens
On ne change pas le monde. On change son monde.
La morale
Le jour où l'on arrête de reprocher aux autres de ne pas bouger, on prend son billet.
Chapitre III
NUMÉRO UN FRANÇAIS
Après le crash · BizBiz, les banques en ligne
Je suis devenu numéro un français du parrainage de banques en ligne : 850 comptes ouverts et 100 000 euros de primes pour moi.
1 MILLION D'EUROS
J'ai généré 1 million d'euros de primes de parrainage avec l'ensemble de mes élèves.
Autour de cette activité : une formation suivie par 180 élèves, un groupe Facebook de 15 000 personnes que j'ai animé pendant 3 à 4 ans, plus de 800 vidéos diffusées, plus de 200 interviews accordées, 3 tours de France et 20 conférences publiques à travers la France entière.
Mais ma fierté n'est pas l'argent.
Ma fierté, c'est ce que ça a produit chez les gens.
J'aidais des personnes à sortir du métro-boulot-dodo, à commencer à travailler pour elles, à prendre confiance en elles, à apprendre des compétences, à être fières de qui elles étaient et à choisir ce qu'elles voulaient faire.
Et les résultats allaient de tout en bas à tout en haut de l'échelle : simplement finir les fins de mois avec la famille, parce que ce n'était pas évident pour eux — jusqu'à démarrer des projets immobiliers, s'acheter une voiture, emmener les enfants dans des parcs d'attractions, faire des voyages à travers le monde, ou se reconvertir dans un nouveau métier.
Mes meilleurs concurrents, c'étaient mes propres élèves.
Ou les élèves de mes élèves.
Ce que j'en retiens
Le vrai résultat d'un métier ne se lit pas sur son compte en banque, mais sur ce que les gens qu'on a formés font de leur vie.
La morale
Un formateur a réussi quand ses élèves deviennent ses concurrents.
Chapitre IV
TOMBER, REFUSER, TRANSMETTRE
Pendant BizBiz · Les 500 000 €, le groupe perdu, une élève
Les 500 000 euros refusés
Le dropshipping arrivait en France.
Le directeur marketing de celui qui avait créé la formation de dropshipping (numéro 1 français du secteur) qui est venu me parler.
Il me proposait de mettre 10 000 € sur la table en publicité Facebook.
J'aurais très largement gagné plus de 500 000 €.
J'ai dit non.
Parce que je n'avais pas envie de travailler pour quelqu'un qui ne méritait pas de gagner cet argent.
Ma partenaire ne travaillait pas assez et considérait qu'elle devait gagner davantage.
Si on gagne de l'argent, c'est qu'on le mérite.
J'ai renoncé au confort d'être riche pour continuer par mon propre chemin.
Je sais ce que j'ai fait, et je dors bien.
Le groupe perdu, et la Géorgie
Tout n'a pas été simple.
Et j'ai perdu mon groupe Facebook de 15 000 personnes du jour au lendemain.
L'administratrice était ma partenaire.
Elle m'a viré de mon propre groupe.
Alors je suis parti à Tbilissi, en Géorgie.
Au bout d'1 an, tout était recréé.
Avec 80 élèves de plus.
Une élève
J'ai une élève qui a fait 10 000 € en 10 mois.
Elle y consacrait 15 minutes par jour.
Elle s'est reconvertie dans un métier qu'elle croyait détester :
le commercial.
En le faisant, elle a compris que ce n'était pas de la vente, c'était de l'humain.
Ce que j'en retiens
La différence entre les suiveurs et les leaders, c'est qu'un suiveur qu'on fait tomber ne se relève pas, et qu'un leader qu'on fait tomber remonte tout. C'est ce que j'ai fait.
La morale
Un groupe perdu se reconstruit en un an. Sa liberté, on ne la vend pas, même pour 500 000 €.
Chapitre V
RESTER SIMPLE
Aujourd'hui · Quelques minutes de balai, et dix mille pas
Quelques minutes de balai
Aujourd'hui, je suis heureux de balayer chez moi.
Chaque jour, quand je balayais un entrepôt entier avec de gros balais, cela me prenait environ 45 minutes.
Chez moi, avec un petit balai, cela prend quelques minutes.
Ce n'est rien.
C'est de là que viennent mes valeurs, et c'est de là que vient mon échelle.
Et mon éthique sur l'argent vient du même endroit :
je la tiens de mes grands-parents paysans.
Mon dicton, celui qui me résume :
« On peut monter au plus haut dans la vie, il faut savoir rester simple et vrai. »
L'adrénaline, c'est le vent : elle arrive, elle nous soulève, et elle repart.
La stabilité, c'est le sol.
Et personne ne construit une maison dans le vent.
Dix mille pas
Pendant plusieurs semaines, j'ai consacré 1 à 2 heures par jour à travailler en marchant, en atteignant régulièrement 10 000 pas.
Mes outils :
mon téléphone et ma voix.
Pas mon ordinateur.
Le résultat : plus léger, moins de temps devant l'écran, plus de plaisir, plus productif.
Et surtout, des projets bloqués depuis longtemps qui ont recommencé à avancer.
Le fond est ancien.
Chrono-nutrition depuis 25 ans.
15 minutes d'exercices quotidiens depuis 28 ans.
Ce que j'en retiens
« Je règle ma méthode de travail sur mon corps, et pas l'inverse. Et ce qui tient, ce ne sont pas les grandes décisions : ce sont les routines qu'on garde pendant 25 ans. »
La morale
Qui a balayé un entrepôt est heureux de balayer chez lui.
CE QUE CE PARCOURS M'A APPRIS
Aujourd'hui, je souhaite continuer à entreprendre, apprendre, partager et aider les autres à avancer, tout en restant fidèle à mes valeurs.
Parce qu'au fond, réussir sa vie, c'est aussi être heureux de la personne que l'on est devenu.
Ces histoires sont racontées en entier dans la version complète : vincent-tamisier.minibio.pro
Mon histoire en images
Ce que les lecteurs en disent
Soyez le premier à laisser un mot.